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Approche agile : vers une gestion de projet plus collaborative et transparente

20/09/2018

FyneDC méthode agile

Petite question, si on vous dit Scrum, storypoints ou encore backlog, ça vous parle ?

Pour les non initiés, ce qui se cache derrière ce jargon intimidant est en réalité beaucoup plus simple qu’il n’y parait. Ce jargon, c’est celui de la méthode de gestion de projet dite agile. Suivez-nous, on vous explique tout.

Méthode agile contre méthode prédictive

Les méthodes de gestion de projet agiles sont nées dans les années 1990 à partir de constats, mais surtout de frustrations récurrentes : celles des budgets non tenus, des délais rarement respectés et autres décalages entre objectifs fixés et produit final. En cause ? Une approche prédictive de la gestion de projet où tout est fixé en début de parcours. Aucune place n’est laissée aux imprévus ni aux possibilités d’évolution à mi-chemin et chacun part travailler en suivant le plan de départ dans son coin, laissant le client en dehors du processus de développement. Et si tout ça vous semble familier et toujours d’actualité, c’est que malgré l’évolution constante de nos matières premières - le digital et les nouvelles technologies - les méthodes de travail restent rigides et les frustrations sont les mêmes depuis toutes ces années.

 

Pour faire bouger les choses, l’approche agile n’offre pas une solution miracle mais plutôt un état d’esprit à adopter et quelques règles du jeu simples que chacun peut s’approprier.

 

Principes fondateurs

L’élément central de cette approche : le manifeste agile qui regroupe en 12 points les grands principes moteurs de cette réorganisation du travail. Il y est notamment question d’accueillir le changement de manière positive, de minimiser le travail inutile ou encore de favoriser les échanges en face à face pour une meilleure communication. Les mots clés sont transparence, adaptabilité et efficacité.

 

Le tout est d’adopter cet état d’esprit et de changer de perspective sur la gestion d’un projet. Les problématiques complexes du client n’ont pas à être appréhendées comme un énorme bloc de travail que l’on tente d’apprivoiser à coup de prévisions trop rigides. L’idée est au contraire de simplifier en fractionnant. Fractionner les besoins (un projet imposant vs de nombreuses tâches plus petites), fractionner le temps (un rendu final vs des rendus intermédiaires plus fréquents) et fractionner les équipes (tout le monde fait tout vs chacun a une tâche bien précise).

 

FyneDC méthode agile

Concrètement, ça donne quoi ?

Il existe plusieurs variations possibles de l’approche agile. Parmi elles, la méthode Scrum que nous avons choisi chez FyneDC. Tout commence par la création du fameux backlog. Exit le cahier des charges traditionnel, la personne désignée chez le client s’occupe de lister les exigences fonctionnelles et spécificités du projet, les storypoints, classées par ordre d’importance. Elles peuvent tout à fait évoluer avec le projet et si de nouveaux besoins apparaissent la liste est tout simplement actualisée. Nous nous lançons ensuite dans un sprint - pas littéralement, avec Scrum un sprint est un intervalle de temps pendant lequel nous allons nous occuper de toutes les premières tâches du backlog. Durant ce sprint, nous nous rassemblons chaque jour une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l’avancée de chacun; c’est le daily scrum. Une fois le premier sprint achevé, nous présentons au client le travail produit et nous regroupons pour une rétrospective des processus de travail en place. On optimise le tout, on prend la tâche suivante sur le backlog et on repart en sprint !


 

Pour nous, l’approche agile n’est pas un truc de geek ou une mode de passage. C’est un cadre de travail simple, accessible à tous et qui replace la co-création et la collaboration au centre de tout. Aussi bien chez nous, au sein de l’agence, qu’avec nos clients.

 

Alors, quand est-ce qu’on vous montre ?

 


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